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L’Economie de la Turquie Après la Tentative du Coup d’État

En la Turquie, le commerce est comme d’habitude et sera encore mieux que d’habitude. Tous ce dont le pays a besoin est un traitement juste et objectif qui est établi sur des informations véridiques.
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Le monde des affaires internationales pose beaucoup de questions sur l’économie turque après la tentative de coup d’état militaire dans le pays.  Cet article vise à clarifier divers aspects du sujet. À cet égard, nous commencerons par une évaluation des impacts initiaux de la tentative de coup d’état et puis discuterons ses reflets potentiels sur les perspectives économiques de la Turquie.

Le week-end après la tentative de putsch d’une junte militaire, le gouvernement et les institutions pertinentes de la Turquie ont rapidement annoncé un paquet de mesures préventives et ont assuré que la stabilité financière sera conservée.  De plus, les téléconférences faites par le gouvernement avec plusieurs institutions internationales de la finance ont aidé à améliorer la confidence. Ce qui importe c’est que, dès le début de la nouvelle semaine, le fonctionnement habituel du système financier a bien réussi. D’où, comme apprécié par le FMI, les efforts vifs d’esprit des officiels pendant le week-end chaotique ont adouci les potentiels effets tranchants dans l’économie.D’autre part, une fluctuation aux marchés sur tel développement politique inattendu a été connue pour être inévitable.  À cet égard, le CDS et le taux de change ainsi que des rendements d’obligations ont présenté des mouvements ascendants pendant les premiers jours de la semaine après le choc, avec une réaction négative de la bourse. À ce stade, on doit souligner que de telles réponses pessimistes acceptables ont été influencées par quelques préoccupations de l’état d’urgence annoncé dans le pays. En outre, la décision hâtive prise par S&P concernant la Turquie a attristé les perceptions quelque peu.Néanmoins, dès la fin de la première semaine d’activité, la plupart des indicateurs ont commencé à présenter quelques redressements, en indiquant une digestion prospective au marché. Pourtant on devrait débattre un peu du jugement de S&P à ce stade.

Juste cinq jours après la tentative du coup d’état, le 20 juillet, S&P a annoncé son jugement pour baisser la note du pays de BB+ à BB, avec des perspectives négatives. Tout d’abord, il est très difficile à comprendre la hâte du S&P tandis que la note qu’il avait donnée à la Turquie n’était déjà pas dans la catégorie d’investissement. De plus, même si les préoccupations d’incertitudes citées par l’institution sont assez compréhensibles dans une certaine mesure en premier lieu, une évaluation plus saine aurait été attentiste, comme les autres institutions ont choisi de faire. L’irrationalité du déclassement s’aggrave quand on tient compte des annonces convaincantes du gouvernement.

Qui plus est, le rejet de S&P d’appel du gouvernement turc pour une consultation avant l’abaissement insinue que l’agence agit d’une manière subjective. On peut aussi observer des exemples liés du manque d’objectivité par une comparaison de la note avec celles de certaines autres économies.  À part toute cette absurdité, la coupe n’est pas attendue d’entrainer des effets dommageables directs sur l’économie turque, puisque S&P avait déjà classé la Turquie en dessous du seuil d’investissement depuis toujours.

Alors que la décision de S&P est pensée pour avoir un impact trivial, les arrêts  qui seront rendus par Fitch et Moody’s seront essentiels. Ces deux agences de notation ont tenu la Turquie dans la zone d’investissement depuis 2012 et 2013, respectivement, et vont déclarer leurs prochains verdicts en août.  Sur le choc de la tentative du coup d’état, Moody’s a mis le pays sous surveillance négative, en annonçant qu’il gardera un œil sur lui dans les mois à venir. Donc on pourrait dire qu’il y a une possibilité pour l’agence de prolonger la durée pour son jugement. D’autre part, Fitch a souligné les risques auxquels les banques turques pourraient être exposées dans l’avenir.

Pris dans son ensemble, les déclarations de toutes les deux agences se concentrent sur les risques politiques après la tentative de coup d’état qui pourront dissuader les investisseurs et endommager le programme national de réforme. Par conséquent, leurs décisions seront probablement façonnées en grande partie par les signaux qui seront reçus sur les perspectives politiques à moyen terme et le dévouement du gouvernement pour les réformes. En outre, les indicateurs macroéconomiques ainsi que les mouvements des politiques économiques seront suivis de près.

Après avoir exprimé les arguments soulevés, il y a du sens à préciser quelques sujets pertinents dans un point de vue objectif. Une telle perspective est nécessaire à cause des nouvelles trompeuses qui sont disséminées à travers le media international. Avant tout, concernant les préoccupations et les perceptions erronées, un fait de base duquel nous devont être conscient est la nature de la tentative du coup d’état qui a été déjouée.  La Turquie, avec son économie de revenu moyen supérieur et ses longues années de stabilité politique est un pays moderne qui a laissé les coups d’Etat loin derrière elle au vingtième siècle. À cet égard, l’essai de la junte qui a  éclaté le 15 juillet ne peut être considéré comme une révolte militaire parce qu’il a été conspiré par FETÖ, un réseau terroriste secret qui s’était infiltré dans l’armée turque. Donc, les citoyens et leaders de la république de la Turquie avaient tous les droits pour défendre leur démocratie dans la nuit du 15 juillet contre la menace de FETÖ qui avait indubitablement déstabilisé le pays, d’une façon irréparable. Avoir repoussé le danger, les peuples de toutes les tendances politiques de la société sont fiers et attachés, en caressant les espoirs pour une démocratie plus forte.

Alors, le point essentiel qui amène à la réponse concernant la stabilité politique est au cœur de la purge du réseau terroriste de l’armée et la bureaucratie. Par conséquent, l’état d’urgence annoncé a l’intention d’achever cette mission d’une manière expéditive afin d’éliminer tous les risques pertinents à venir. C’est ainsi que les opérations contre l’organisation terroriste d’intérêt sont indispensables pour une stabilité plus forte que jamais à la Turquie. Cela soutient les fondamentaux de l’économie aussi à moyen et long terme. C’est pourquoi les agences de notation et tous les investisseurs qui portent sur la Turquie doivent jauger les développements derniers de ce point de vue principalement. À court terme, le processus ne va pas avoir des répercussions sur l’activité économique, comme souligné par le gouvernement. Une chose est sûre, ce contexte serait mieux compris par la France, qui est dans un état d’urgence.

D’un autre côté, il n’y a pas de doute que la vue macroéconomique est un pilier d’importance pour les décisions des acteurs économiques. À cet égard, le potentiel de croissance de l’économie turque est encore indéniablement prometteur et attend la mise en œuvre des réformes structurelles promises par le gouvernement. Les réformes, qui ciblent aussi une atmosphère favorable à l’investissement, sont attendues pour soulever la confidence d’ensemble et accélérer la performance économique à moyen terme.

À part ses perspectives de croissance, la Turquie est très connu pour sa discipline budgétaire et son secteur bancaire résistant. Bien que le déficit du compte courant était un problème structurel de l’économie, il a diminué graduellement et touché le fond récemment. Cependant la nécessité continue de financement est indéniable et d’où la confidence des investisseurs étrangers en économie turque a déjà une grande valeur.

Par conséquent, en rappelant son histoire croyable en termes de capacité à rembourser et  en soulignant les efforts en cours pour fortifier les perspectives politiques et économiques, la Turquie invite tous les associés mondiaux intéressés  à témoigner son attachement à un avenir lumineux.

En la Turquie, le commerce est comme d’habitude et sera encore mieux que d’habitude. Tous ce dont le pays a besoin est un traitement juste et objectif qui est établi sur  des informations véridiques. C’est pourquoi, en cas de besoin, les entreprises étrangères sont fortement encouragées à mettre en contact principalement avec le Ministère de l’économie de la Turquie, ainsi que les ONGs principales  et les ambassades affiliées pour obtenir des informations saines et détaillées.

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Hatice Karahan received both her B.A and M.A degrees from Bogazici University in Business Administration and Economics. She conducted her PhD in Economics at Syracuse University. After serving as an advisor for TUBITAK, Karahan is currently a special advisor to the President of Turkey.